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Les blessures

    

  Les Blessures      

La tendinite   

  1.  Définition 
    Une tendinite est l’inflammation d’un tendon. Le tendon est un tissu fibreux. Il fait la liaison entre le muscle et l’os, et joue donc un rôle crucial dans la transmission de la force et la mise en mouvement des articulations. Le tendon est le relais de la puissance musculaire. 

  1.  Symptômes 
    Les symptômes d’une tendinite sont clairs et facilitent le diagnostic. La sensation est celle d’avoir un élastique sur le point de se rompre, ou d’élancements douloureux. C’est une sorte de raideur. Quand il s’agit du tendon d’Achille, la douleur est située entre le talon et le mollet, verticalement. Pour une tendinite de l’épaule, la douleur se répand jusque dans le bras et l’avant-bras. La tendinite du poignet provoque une douleur qui est atténuée par la flexion des doigts. La tendinite des adducteurs est généralement liée à une pubalgie. Dans le cas de la tendinite, la douleur augmente avec la pratique du sport. Si on continue à courir avec une tendinite au tendon d’Achille, la douleur va augmenter progressivement jusqu’à devenir insupportable. Et en continuant quand même, en ignorant la douleur, on peut aller jusqu’à la rupture du tendon d’Achille ou de n’importe quel autre tendon endommagé. Et quand il y a rupture, soigner la blessure est plus long. 

  1. Traitement 
    Le repos, pris au bon moment, permet de se soigner assez vite (de quelques jours à une ou deux semaines au pire). Bien sûr, il ne s’agit pas de s’arrêter à la plus petite douleur. Tous les sportifs savent qu’à la reprise de l’entraînement ou lorsque la charge d’entraînement augmente, des petites (plus ou moins, des courbatures peuvent être vraiment douloureuses) douleurs apparaissent, pour la plupart sans gravité. Il faut attendre, dans le cas de la tendinite, que la douleur paraisse installée, ou que ça commence à « coincer ». La tendinite étant souvent provoquée par des mouvements répétitifs, il suffit parfois simplement de changer ses habitudes, d’éviter de faire les gestes responsables de la douleur pour que la tendinite disparaisse d’elle-même. Attention cependant à ne pas faire de mauvais mouvements pour compenser, car un nouveau déséquilibre créerait de nouvelles blessures. Il existe également des pommades, pour faire disparaître la douleur plus vite. 

  1. Prévention 
    Il semble difficile de supprimer les mouvements répétitifs lorsque l’on est un sportif : pour un footballeur ou un rugbyman, courir est un geste répétitif qu’il est impossible d’éviter. Alors, il faut essayer d’éviter des terrains trop durs, courir plutôt dans l’herbe que sur le goudron par exemple. Il vaut mieux utiliser des chaussures appropriées : changer vos chaussures à crampons contre des tennis pour aller courir est une question de bon sens. Surtout, ce qui permet d’éviter les tendinites, c’est la souplesse. La souplesse s’acquiert sur la longueur. Il faut s’étirer régulièrement, progressivement. Enfin, pensez également boire suffisamment d’eau, pas seulement lorsqu’il fait chaud. 

La contracture 

  1. Définition 

La contracture, comme son nom l’indique, est un muscle qui reste contracté. 

Il existe deux types de contracture : 

  1. Contracture primitive : simplement un muscle anormalement contracté en période de repos. 

  1. Contracture secondaire : associée avec un autre problème musculaire (élongation, claquage, déchirure, rupture) ou une irritation de l’articulation avoisinante. 

 

  1. Symptômes 

Comment savoir s’il s’agit d’une contracture ? 
 
Une contracture ressemble à une crampe située à un endroit très précis, comme une petite boule dans le muscle. La douleur n’est en général pas très forte, et elle apparaît progressivement : d’un coup, on remarque que l’on a une douleur sans savoir d’où elle vient ni depuis combien de temps elle est là. La contracture peut être visible : une bosse, un muscle plus gros qu’habituellement, un peu enflé. En touchant, on peut sentir que c’est dur. 

  1. Traitement 

Comment soigner une contracture ? 
 
Lorsqu’il s’agit d’une contracture primitive, il suffit de prendre du repos, quelques jours pour que le muscle se décontracte. Lorsque la contracture accompagne un autre problème musculaire, il faut soigner cet autre problème pour que la contracture disparaisse. 

  1. Prévention 

Comment prévenir une contracture ? 
 
Il faut éviter de malmener les muscles : pas d’effort trop important, bien étirer les muscles après l’effort, boire suffisamment. 

 

 

 

La rupture musculaire 

  1. Définition 

La rupture musculaire, comme son nom l’indique, est une déchirure plus importante que le claquage : plusieurs faisceaux (ensembles) de fibres musculaires ou même toutes sont rompues. 

  1. Symptômes 

Comment savoir s’il s’agit d’une rupture ? 
La rupture musculaire étant comme un gros claquage, les symptômes en sont les mêmes mais plus accentués. 

  1. Traitement 

Comment soigner une rupture ? 
De la même façon qu’un claquage. Il peut parfois y avoir besoin d’une intervention chirurgicale. 

  1. Prévention 

Comment prévenir la rupture musculaire ? 
Comme tous les problèmes musculaires, la rupture peut être évitée (ou au moins son risque fortement diminué) en suivant les principes de base de tout sportif qui se respecte : bon échauffement, étirements, boire (et manger) suffisamment. 

 

Les accidents musculaires 

  1. La Contracture 

Le muscle ne retrouve pas sa longueur initiale après un exercice, d'où douleur. C'est la conséquence d'une activité anormale ou exagérée du muscle. Il n'y a pas de lésion. Elle n'arrive pas pendant l'entraînement (mais une heure ou deux après ou le lendemain matin).  
Thérapie : chaleur, massage et repos. 

  1. La Crampe 

Elle intervient pendant l'effort. Son origine est métabolique et due à l'accumulation de déchets au niveau du muscle insuffisamment irrigué.  
Thérapie : Mise en extension forcée du mollet. S'il s'agit d'un autre muscle et en dehors d'une musculation spécifique, ce n'est pas une crampe, donc : ne pas manipuler.  

  1. L'Elongation 

Elle intervient au cours de l'exercice. Généralement ce n'est pas une douleur très importante. Impression d'étirement du muscle qui n'implique pas l'arrêt de l'effort mais simplement sa limitation. Il n'y a pas de gros dégâts anatomiques. C'est l'inverse de la contracture, le muscle a été au delà de ses possibilités d'étirement.  
Thérapie : Repos, pas de massage ; plutôt de la glace, et faire, si possible, de la physiothérapie. La guérison intervient entre 4 et 7 jours.  

  1. Le Claquage 

C'est la lésion d'un certain nombre de fibres musculaires. Il y a dégâts anatomiques. Classiquement son apparition est brutale et on la ressent en plein effort. Elle contraint à une interruption immédiate de l'activité. Le diagnostic est souvent évident, l'individu étant coupé en plein effort. Il arrive néanmoins que le claquage intervienne en deux temps : c'est le cas de l'athlète continuant son effort sur une élongation préalable ce qui va entraîner un claquage. D'où l'obligation de se reposer dès l'apparition de la moindre gêne musculaire en cours d'exercice. C'est un signal d'alarme qu'il est indispensable de respecter. Toute douleur qui persiste huit jours après sa survenue, signifie que l'on avait affaire à un claquage.  
Le claquage touche le plus souvent les ischio-jambiers mais peut survenir sur n'importe quel muscle, notamment le quadriceps crural et les jumeaux. 

  1. La Déchirure 

Le muscle peut parfois se rompre totalement, c'est la déchirure musculaire qui est un accident très grave devant parfois être opéré. Le claquage est du à un dépassement des possibilités physiologiques du muscle. Dépassement souvent causé par un geste incorrect en particulier dans son amplitude.(exemple : le sprinter qui va "tracter" et être en lordose lombaire ; ce qui implique une charge de travail trop importante incombant aux ischios).  
Thérapie : Appliquer de la glace ou du froid immédiatement. Eviter surtout toute manipulation et faire un examen très sérieux par un médecin sportif. 

LE FROID POUR SOIGNER, LE FROID POUR RÉCUPÉRER 

Appliquer du froid sur une blessure ou un traumatisme est presque un réflexe dans les milieux sportifs.  
Au-delà du soulagement et de l’effet parfois « magique » de l’éponge glacée, quels sont , aujourd’hui , les mécanismes, les limites et les perspectives de la cryothérapie ?  
 
Le froid est efficace en phase aiguë d’une blessure, il favorise une diminution de l’hémorragie et de l’œdème suite à un traumatisme. L’application de glace provoque une vasoconstriction des vaisseaux sanguins, le métabolisme cellulaire est ralenti et l’on observe une baisse de la production de déchets métaboliques et autres toxines. Le froid protège les tissus des effets produits par la réaction inflammatoire. Enfin l’abaissement de la température provoque localement une sorte d’anesthésie qui explique le soulagement ressenti lors du glaçage de la partie endolorie.  
Par contre, le froid n’est pas recommandé lors d’inflammations chroniques. 

 

Les ampoules 

  1. Description 

Les ampoules, que ce soit aux pied ou aux mains, sont très gênantes pour le sportif. Au pied, l’ampoule est ressentie à chaque fois que le sportif court, change de direction, saute. A la main, un joueur de tennis ou de badminton la sent à chaque fois qu’il frappe la balle ou le volant. La douleur peut être plus ou moins forte, c’est rare que le sportif s’arrête de jouer parce qu’il a une ampoule. Il existe deux sortes d’ampoule : l’ampoule classique (une poche de pus, de couleur blanche transparente) et l’ampoule de sang (même aspect sauf que c’est du sang à la place du pus). 

  1. Traitement 

Comment soigner une ampoule? L’idéal est de mettre un pansement spécial pour ampoule. On en trouve dans toutes les pharmacies, sans ordonnance. Si l’ampoule n’est pas percée, elle se résorbera d’elle-même. Autrement dit, elle disparaîtra comme si elle rentrait à l’intérieur du pied ou de la main, ce qui n’est qu’une impression. Pour les ampoules classiques, il vaut mieux éviter de les percer, car lorsque la chair est à nu, ça fait plus mal. En revanche, pour une ampoule de sang, la percer permet de la soigner plus rapidement. Ce n’est pas la peine d’enlever toute la peau : il suffit de faire un trou pour la vider de son sang et ensuite mettre le pansement par-dessus pour protéger (après avoir désinfecté avec de l’alcool). 

  1. Prévention 

Comment éviter les ampoules ? 

Souvent, elles sont difficiles à éviter. Lorsqu’on achète de nouvelles chaussures, cela provoque presque toujours l’apparition d’ampoules. Le plus simple est de mettre tout de suite un pansement pour ampoule dès que l’ampoule apparaît. Si l’on a souvent des ampoules au même endroit, on peut mettre un pansement pour ampoule en prévention. Mais il vaut mieux laisser la peau fabriquer de la corne (peau plus épaisse et plus dure) qui permettra plus simplement d’éviter de nouvelles ampoules. 

Les points de cotés 

  1. Description 

Le point de coté apparaît en plein effort et est le plus souvent bénin. Encore faut-il faire la distinction avec les douleurs évocatrices d'une urgence médicale (appendicite, péritonite, infarctus du myocarde, etc.  
La localisation des points de côtés est variée. On distingue : 
- les points claviculaires (droits ou gauches) ;  
- les points sous les côtes (droits ou gauches) ;  
- les points à l'estomac. 

QUELLES EN SONT LES CAUSES ?  

Le point de côté claviculaires. 
L'explication serait d'origine circulatoire : le foie (à droite) ou la rate (à gauche), gorgés de sang, perturberaient la mécanique respiratoire du diaphragme. La douleur se projetterait alors en arrière de la clavicule.  
D'autres sources évoquent une souffrance du muscle diaphragmatique, trop sollicité par les efforts respiratoires durant l'exercice.  
 
Le point sous les côtes. 
La douleur peut être expliquée par une surcharge sanguine au niveau du foie (à droite) ou de la rate (à gauche). Mais ici, elle ne se projette pas vers les clavicules. 

Le point à l'estomac. 
Les douleurs peuvent être d'origine intestinale, par dilatation de gaz au niveau du gros intestin. Elles sont ressenties à droite ou à gauche, au niveau des coudes que fait le gros intestin dans l'abdomen. Cette dilatation douloureuse est liée à une paralysie du tube digestif, par manque de sang (ischémie) lors de l'effort.  
D'autres facteurs, liés à l'alimentation, peuvent également entrer en compte. 

  1. Prévention 

COMMENT EVITER LE POINT DE COTE ? 
 
En cas de points claviculaires. 
Comprimez votre foie avec la main et inclinez-vous à droite en soufflant. Faites la même chose, pour la rate, du côté gauche. Le "point de côté" doit alors disparaître. En l'absence d'amélioration, consultez votre médecin pour avis. 

En cas de points sous les côtes. 
Dans le cas des points de côtés par surcharge sanguine (foie ou rate) : arrêtez de courir ou ralentissez l'allure, faites quelques expirations profondes et la gêne devrait disparaître. Si elle persiste au repos, consultez un médecin en urgence, afin d'éliminer un possible infarctus du myocarde débutant. 

Les courbatures 

  1. Description 

Les courbatures sont des signes de la fatigue des muscles. Elles apparaissent après l’effort, quelques heures après, le lendemain ou même deux jours après. La douleur n’est pas très précise, et on apprend à la reconnaître avec la pratique. Le muscle est comme « coloré » par la douleur, laquelle n’est en général pas insupportable et rend juste les mouvements un peu gauches. On sent le douleur en faisant des mouvements, même légers, qui étire le muscle. Plus la courbature est importante, plus le muscle est sensible aux mouvements. 

  1. Comment soigner une courbature ? 

Une courbature ne se soigne pas. Comme la crampe, elle disparaît toute seule avec le temps, au bout de un ou deux jours. Pour favoriser sa disparition, il faut bien s’alimenter, boire suffisamment, s’étirer doucement, et éventuellement faire du sport légèrement, sans forcer. Les personnes qui pratiquent le sport régulièrement en font souvent alors qu’ils ont encore des courbatures. C’est possible, et cela n’entraîne pas de dommages pour le muscle. 

 

 

 

Les crampes 

 

  1. Description 

La crampe est unefortecontraction d’un ou de plusieurs muscles. Elle apparaît pendant l’effort, plus ou moins progressivement, parfois après un seul effort violent. La douleur estforte, et lorsque la crampe est importante, le muscle paraît comme bloqué en position contractée, ce qui est non seulement très douloureux mais aussi très gênant. Une crampe ne dure pas longtemps, en général la sensation de blocage dure rarement plus de quelques secondes, et le douleur s’estompe au bout de quelques minutes (à condition de s’être arrêté). Il arrive que la douleur, sous la forme d’un point dure plusieurs heures, voire un ou deux jours, mais le plus souvent il suffit de reprendre une activité sportive normale pour qu’elle disparaisse. 

  1. Que faire dans l’immédiat ? 

Si vous avez les moyens de faire une pause de quelques minutes, en buvant et avec des étirements (sans forcer) et du footing lent, cela peut suffire à remettre le muscle en ordre de marche pour un peu plus longtemps. Sinon, il faut prendre du repos, boire, s’alimenter. La crampe disparaît toute seule, sans traitement, et ne laisse pas de traces. 

  1. Pourquoi les crampes ? 

Souvent, on dit qu’il faut boire pour éviter les crampes. C’est vrai mais souvent insuffisant. Plusieurs causes pour les crampes : la fatigue (lorsqu’on manque d’entraînement), un mouvement répétitif, un mauvais mouvement (peut-être dû à du mauvais matériel), ne pas assez boire, manger trop de viande (notamment viandes rouges et charcuterie), ne pas assez s’étirer, être tendu. Il est difficile de prévenir les crampes. 

 

 

 

 

 

 

 

Strapping préventif de la cheville 

 

Près de 10% de tous les accidents sont des accidents dus au sport. Ces accidents sont souvent imputables à un manque d’échauffement, à un mauvais équipement, à une surestimation de ses capacités ou à l’imprudence. Les blessures les plus fréquentes sont les contusions, les ecchymoses, les élongations, les foulures et les lésions des os et des articulations.  
 
 
L’application de bandages de contention ou taping (bandages fonctionnels) se répand de plus en plus dans la médecine sportive. Ces bandages fonctionnels sont réalisés en cas de lésions musculaires, tendineuses et ligamentaires. Les zones de l’organisme se trouvant dans un processus de guérison sont particulièrement exposées aux blessures. L’application judicieuse d’un bandage de soutien, p. ex. d’un taping, permet de reprendre l’entraînement immédiatement ou du moins de réduire autant que possible la durée d’interruption de l’entraînement suite à une blessure.  
 
L’idée de base du taping est la suivante : le bandage de contention devrait permettre de décharger un membre blessé ou particulièrement exposé aux blessures en empêchant les mouvements qui pourraient provoquer une surcharge, sans entraver trop fortement la fonction de ce membre.  
 
Un maximum de stabilité pour un maximum de mobilité  
 
La contention joue un rôle important comme possibilité de stabilisation pour un membre fragilisé.  
 
En cas d’application judicieuse, le bandage de contention peut s’avérer très utile.  
 
Il ne doit cependant pas être considéré comme solution miracle pour toutes les situations. 

VIDEO :  https://www.youtube.com/watch?v=JD-q5PMCM-E 

Rentrée U11 à Puymoyen

25 septembre 2017 08:56 par olivier Reveau

Rentrée U11 à Puymoyen
Bonsoir à tous, ce week-end et c'est une première dans l'histoire de l'ECR, 6 équipes de jeu à 8 jouaient en même temps. Nos 3 équipes U11 se sont retrouvées sur le complexe de Puymoyen pour y effectuer leur rentrée. Les équipes auraient dues mieux... Lire la suite